Le Malade imaginaire à la reconquête de ses intermèdes
Si Le Malade imaginaire est l’une des pièces les plus représentées de Molière, elle n’est que rarement mise en scène avec ses divertissements. Au XIXe siècle, les intermèdes sont peu à peu abandonnés, tandis qu’on assiste au siècle suivant à leur reconquête progressive. L’article se focalise sur cer...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/asf, |
|---|---|
| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Arrêt sur scène / Scene Focus
2024
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Si Le Malade imaginaire est l’une des pièces les plus représentées de Molière, elle n’est que rarement mise en scène avec ses divertissements. Au XIXe siècle, les intermèdes sont peu à peu abandonnés, tandis qu’on assiste au siècle suivant à leur reconquête progressive. L’article se focalise sur certaines productions du Malade imaginaire qui ont marqué l’histoire de sa mise en scène, précisément parce qu’elles ont pris la dimension musicale et chorégraphique de l’œuvre à bras le corps. Il apporte un éclairage inédit aux mises en scène de Jean-Marie Villégier (1990) et Vincent Tavernier (2022) qui redonnent à entendre l’œuvre « dans sa splendeur » avec la musique intégrale de Marc-Antoine Charpentier, ainsi qu’à celle de Claude Stratz (2001), lequel passe commande d’une musique originale à Marc-Olivier Dupin. Il évoque enfin Le Malade imaginaire en La majeur, adaptation de l’œuvre en comédie musicale par Raphaël Callandreau (2021). |
|---|