La mort n’est pas une fin. La scène d’exécution est-elle vraiment une « scène à faire » ?

Alors que la scène d’exécution semble être une « scène à faire » dans la tragédie du XVIIe siècle, elle se dissout parfois dans le néant. Dans Polyeucte martyr de Corneille et dans Athalie de Racine, elle devient une « scène à faire valoir » parce qu’elle s’efface devant des enjeux religieux supérie...

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書誌詳細
出版年:URI:https://journals.openedition.org/asf,
第一著者: Labrune, Caroline
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: Arrêt sur scène / Scene Focus 2022
主題:
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Alors que la scène d’exécution semble être une « scène à faire » dans la tragédie du XVIIe siècle, elle se dissout parfois dans le néant. Dans Polyeucte martyr de Corneille et dans Athalie de Racine, elle devient une « scène à faire valoir » parce qu’elle s’efface devant des enjeux religieux supérieurs. De leur côté, dans Le Véritable Saint Genest et dans La Mort d’Agrippine, Rotrou et Cyrano de Bergerac ne développent pas l’exécution précisément parce qu’elle constitue d’ordinaire une « scène à faire ». Comme l’un rejette la tradition qui fait du martyre une gloire universellement reconnue, et que l’autre cherche à heurter son public de front, l’exécution devient une « scène à éviter ». Ainsi n’est-elle pas toujours une fin dans la tragédie du XVIIe siècle.