Entre stigmates et mémoires : dynamiques paradoxales de la rénovation urbaine
Les acteurs de la rénovation urbaine utilisent des discours sur les dégradations des quartiers populaires qui renforcent les stigmates de ces lieux, déjà fortement médiatisés, et de leurs habitants. Parallèlement, on exalte « l’habitant » et sa mémoire, dont la valorisation serait un passage obligé,...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/articulo, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Journal of Urban Research
2014
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les acteurs de la rénovation urbaine utilisent des discours sur les dégradations des quartiers populaires qui renforcent les stigmates de ces lieux, déjà fortement médiatisés, et de leurs habitants. Parallèlement, on exalte « l’habitant » et sa mémoire, dont la valorisation serait un passage obligé, une étape incontournable avant de basculer vers le changement. Dans ce cadre, des artistes sont appelés à redonner du sens dans le contexte de bouleversement urbain : ils participent à la création d’une nouvelle identité du quartier et à l’éloignement des stigmates. Ces projets artistiques qui mettent en avant la mémoire des habitants ont un rôle ambigu : comment opérer un travail mémoriel dans des lieux qu’on souhaite effacer ? |
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