« Être-noir » (Blackness) : une pratique collective à Salvador de Bahia. Faire de la sociologie urbaine après le « cultural turn »
Chacune des villes du Brésil portent en elles des contributions singulières à la production d’une identité nationale, bien qu’elles n’échappent pas aux influences homogénéisantes de la globalisation. Cette co-construction d’une identité partagée n’empêche toutefois pas que se structurent distincteme...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/articulo, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Journal of Urban Research
2012
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Chacune des villes du Brésil portent en elles des contributions singulières à la production d’une identité nationale, bien qu’elles n’échappent pas aux influences homogénéisantes de la globalisation. Cette co-construction d’une identité partagée n’empêche toutefois pas que se structurent distinctement les actes et les sensations des habitants des métropoles concernées, générant des pratiques collectives – mais spécifiques – d’interprétation de la réalité. À Salvador de Bahia, l’« être-noir » et l’« être-aussi-noir » constituent deux opérateurs d’une identité partagée. Ce notamment en raison du rôle spécifiquement échu à la ville de Salvador dans le cadre du projet national, à savoir celui d’un lieu-témoin de la mixité des origines. Ainsi la ville est-elle le théâtre d’une triple mise en scène : celle des pratiques typiques de formations identitaires des individus ; celle de la revendication d’une culture alimentaire ; celle de la promotion d’un urbanisme particulier. Toutes trois ouvrent, à Salvador, un champ du possible autre que celui ayant cours dans les autres métropoles brésiliennes. |
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