L’artiste aujourd’hui : entre le désenchantement postmoderne et les rebonds de l’engagement. À propos d’une exposition tunisienne
Il existe deux modes de transgression artistique. Le premier relève du privilège, propre à l’art, de pouvoir ignorer les conventions, les idées reçues, la bienséance, les tabous. Le second implique la possibilité de transgresser les frontières des arts ou des expressions artistiques, de confronter l...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/artelogie, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Artelogie
2017
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Il existe deux modes de transgression artistique. Le premier relève du privilège, propre à l’art, de pouvoir ignorer les conventions, les idées reçues, la bienséance, les tabous. Le second implique la possibilité de transgresser les frontières des arts ou des expressions artistiques, de confronter leurs diversités au sein d’une même œuvre, de les soumettre à toutes sortes de métissages. Ces deux axes, éthique et esthétique, ainsi que leurs croisements multiples, semblent être à l’origine des propositions artistiques les plus novatrices de notre période postmoderne ; attestant que l’art, en général, est une activité humaine propice à la transgression. Simultanément, avec la période dite « postmoderne », on observe une véritable accélération du processus de la transgression à la fois éthique et esthétique. Il s’agit de considérer les propositions artistiques actuelles qui accomplissent la transgression en son double registre, parfois en accentuant l’un des aspects, le plus souvent en combinant l’irrévérence éthique avec le métissage des arts. La transgression est-elle une manifestation de pure liberté ou une façon de se déterminer socialement ? |
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