L’art indigéniste au féminin : Julia Codesido, Elena Izcue et Carmen Saco
Le présent article situe l’œuvre de la Péruvienne Julia Codesido dans l’indigénisme aux débuts de ce mouvement culturel et social, alors que Codesido comme Sabogal, comme Daniel Hernández reviennent d’Europe au Pérou. Le cheminement inverse du Pérou vers la France est réalisé par Elena Izcue et Carm...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/artelogie, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Artelogie
2018
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Le présent article situe l’œuvre de la Péruvienne Julia Codesido dans l’indigénisme aux débuts de ce mouvement culturel et social, alors que Codesido comme Sabogal, comme Daniel Hernández reviennent d’Europe au Pérou. Le cheminement inverse du Pérou vers la France est réalisé par Elena Izcue et Carmen Saco dans les années 1920. La revue Amauta dirigée par José Carlos Mariátegui est le fer de lance de l’activité indigéniste à Lima. Plusieurs reproductions de tableaux de Codesido sont publiées correspondant à l’engagement du mensuel. Après avoir présenté ces œuvres, l’article évoque l’évolution de Codesido en reliant l’épuration plastique des années 40-50 à l’activité au sein de l’Institut d’Art Péruvien fondé par José Sabogal. |
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