Plus que la « vie nue ». Vie biologique et vie sociale chez Jean-Marie Guyau
Dans la philosophie de la vie de Jean-Marie Guyau, qui a influencé des auteurs comme Nietzsche et Bergson, seule une notion de la vie indissociablement biologique et esthétique peut synthétiser le fait et la valeur, ainsi que fonder un nouveau modèle de rationalité et une nouvelle éthique. L’article...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/artelogie, |
|---|---|
| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Artelogie
2022
|
| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Dans la philosophie de la vie de Jean-Marie Guyau, qui a influencé des auteurs comme Nietzsche et Bergson, seule une notion de la vie indissociablement biologique et esthétique peut synthétiser le fait et la valeur, ainsi que fonder un nouveau modèle de rationalité et une nouvelle éthique. L’article repère un fil rouge entre cette perspective, pour laquelle le faire artistique est l’« habit » que prend la vie lorsqu’elle répond pleinement à sa fonction, et la démarche utilisée par Foucault pour introduire le thème d’une esthétique de l’existence. On montre ainsi que Guyau préfigure une sorte de bio-éthique qui vise à concilier le self-government et la créativité de l’agent moral avec la solidarité sociale. |
|---|