La Poste au courant. Aux origines d’une institution électrisée
L’introduction de l’électricité dans le service postal est facilitée par la proximité, au sein de la même administration, de la Poste et des télécommunications. Adolphe Cochery, ministre des PTT depuis 1879, les met ensemble en valeur à l’exposition internationale d’électricité à Paris, en 1881. San...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Artefact
2021
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L’introduction de l’électricité dans le service postal est facilitée par la proximité, au sein de la même administration, de la Poste et des télécommunications. Adolphe Cochery, ministre des PTT depuis 1879, les met ensemble en valeur à l’exposition internationale d’électricité à Paris, en 1881. Sans toutefois immédiatement révolutionner le service, l’électricité fait diversement son chemin de la fin du xixe siècle à la première moitié du xxe. Le « tube » de la Poste pneumatique est perçu comme un sillon de modernité. Influencés par le rail ferroviaire ou métropolitain, des essais techniques pour un transport postal tout électrique, réalisés par des ingénieurs indépendants, ou encore des écrits d’intellectuels contemporains ponctuent ce processus incertain. Plus spécifiquement appliquée à la tournée du facteur, l’électricité donne à voir deux options, l’une féconde, l’autre fossoyeuse, concernant l’avenir du fonctionnaire. Dans le meilleur des cas, elle est vue comme un moyen d’augmenter la « motilité » du facteur. Dans le pire des cas, elle s’annonce comme devant supplanter l’homme à la tâche. Mais c’est plutôt, depuis la seconde moitié du xxe siècle, un courant progressiste lié à l’automobile qui vise à rendre le facteur plus efficace. |
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