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Aujourd’hui, une partie significative du public reste à la fin du film pour regarder le générique alors qu’il ne se passe souvent rien d’autre qu’une présentation de plus en plus longue de noms de personnes et d’institutions. On est passé du « carton » au « déroulant ». Les films des premiers t...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Artefact
2021
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Aujourd’hui, une partie significative du public reste à la fin du film pour regarder le générique alors qu’il ne se passe souvent rien d’autre qu’une présentation de plus en plus longue de noms de personnes et d’institutions. On est passé du « carton » au « déroulant ». Les films des premiers temps se contentaient d’un titre et éventuellement du sigle de la maison de production. Le film Les Temps modernes de Charlie Chaplin (1936) s’ouvrait sur cinquante secondes de credits (générique en... |
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