Christelle Patin, Ataï, un chef kanak au musée : histoires d’un héritage colonial
L’année 2011 a mis fin au « mystère de la tête d’Ataï », guerrier kanak tué lors de la répression d’une grande insurrection qui eut lieu en Nouvelle-Calédonie en 1878, devenu un symbole majeur de la lutte kanake contre la colonisation et son premier martyr. Conservée initialement à des fins d’étude...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
|---|---|
| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Artefact
2020
|
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | L’année 2011 a mis fin au « mystère de la tête d’Ataï », guerrier kanak tué lors de la répression d’une grande insurrection qui eut lieu en Nouvelle-Calédonie en 1878, devenu un symbole majeur de la lutte kanake contre la colonisation et son premier martyr. Conservée initialement à des fins d’études anthropologiques en métropole, sa tête avait disparu avant d’être retrouvée dans les réserves du musée de l’Homme, délocalisées au Jardin des Plantes. Sa « réapparition » en 2011 ne doit rien au ... |
|---|