Missions commerciales et collections techniques au xixe siècle : l’introuvable « musée chinois » de la mission de Chine
En 1843, le diplomate français Théodore de Lagrené s’engage dans un long voyage qui le conduit en Chine, pays qui s’ouvre alors au commerce avec l’Occident. Il emmène quatre délégués de l’industrie française, désignés par les chambres de commerce, dont la mission est de recueillir sur le terrain non...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Artefact
2018
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | En 1843, le diplomate français Théodore de Lagrené s’engage dans un long voyage qui le conduit en Chine, pays qui s’ouvre alors au commerce avec l’Occident. Il emmène quatre délégués de l’industrie française, désignés par les chambres de commerce, dont la mission est de recueillir sur le terrain non seulement des informations commerciales et des contacts, mais aussi des échantillons de matières premières et de produits finis, des outils et des savoir-faire. L’un d’eux, Isidore Hedde, réunit une très importante collection d’échantillons et d’objets en relation avec l’industrie de la soie.À leur retour en France, les objets rapportés font l’objet de plusieurs expositions publiques. Mais, dans un temps qui méconnaît les musées ethnologiques et les musées commerciaux, et en raison des difficultés politiques et économiques du milieu du siècle, le « musée chinois » de la mission de Chine ne verra pas le jour. Il est voué à la dispersion. L’article traite de la constitution de ces collections techniques sur le terrain, de leur(s) statut(s) en France et finalement de leur dispersion actuelle. |
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