Marcellin Jobard et le Musée royal de l’Industrie de Bruxelles
En 1826, est créé à Bruxelles un « Conservatoire des Arts et Métiers ». Le premier directeur, Jacob Canzius-Onderdewijngaart, constructeur d’instruments scientifiques à Delft, y intègre sa propre collection. À partir de 1841, Marcellin Jobard, directeur de journaux, ancien lithographe et premier pho...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
|---|---|
| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Artefact
2018
|
| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | En 1826, est créé à Bruxelles un « Conservatoire des Arts et Métiers ». Le premier directeur, Jacob Canzius-Onderdewijngaart, constructeur d’instruments scientifiques à Delft, y intègre sa propre collection. À partir de 1841, Marcellin Jobard, directeur de journaux, ancien lithographe et premier photographe belge, dirige le désormais « Musée royal de l’industrie » et publie son Bulletin, qui touche un large public belge et étranger. Hélas ! après sa mort en 1861, on vend une partie des collections et le reste est annexé à une école industrielle. La plupart des objets ont aujourd’hui disparu. Heureusement, l’astronome Adolphe Quetelet, membre de la commission administrative du musée, avait fait déposer en 1841 à l’Observatoire royal de Belgique à Uccle (Bruxelles) une dizaine des plus beaux instruments, aujourd’hui présentés par les Musées royaux d’art et d’histoire de Bruxelles. Reste aussi un catalogue de trois mille pièces, dressé par Édouard Mailly en 1846, qui permettra peut-être de reconstituer virtuellement l’un des plus beaux musées techniques d’Europe au xixe siècle. |
|---|