Des grottes et des nymphées dans les maisons des champs lyonnaises
Dès la Renaissance, les maisons des champs se sont développées dans les environs de Lyon, accompagnées parfois de jardins élaborés, dotés de grottes ou de nymphées. On connaît aujourd’hui neuf grottes – documentées possiblement pour la période 1550-1700 – dont six subsistent. À tout point de vue, ce...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Artefact
2020
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dès la Renaissance, les maisons des champs se sont développées dans les environs de Lyon, accompagnées parfois de jardins élaborés, dotés de grottes ou de nymphées. On connaît aujourd’hui neuf grottes – documentées possiblement pour la période 1550-1700 – dont six subsistent. À tout point de vue, ce chiffre est étonnamment élevé pour la France. Trois grottes pourraient se rattacher à la deuxième moitié du xvie siècle avec un décor de l’émerveillement basé sur l’emploi d’une architecture classique de pierres polychromes et d’effets d’eau. Dans ces plaisirs rustiques, le nymphée d’Ombreval se rattache à la culture de cour par sa sculpture monumentale et sophistiquée, tandis que les grottes de Porte et de Beauregard mettent en scène les collections d’antiques lyonnaises ou le réemploi de la sculpture de la Renaissance. Elles permettent de montrer la continuité des savoir-faire spécialisés en hydraulique, rocaille, sculpture comme leur évolution au service des usages sociaux et du goût. |
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