La mécanologie : une lignée technologique francophone ?
L’objet de cet article est de retracer la généalogie de la « mécanologie » ou « science des machines ». Trois périodes sont considérées : de la publication des Réflexions sur la science des machines de Jacques Lafitte, en 1932, à la publication de la thèse complémentaire de Gilbert Simondon, Du mode...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
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| Päätekijät: | , |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Artefact
2019
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | L’objet de cet article est de retracer la généalogie de la « mécanologie » ou « science des machines ». Trois périodes sont considérées : de la publication des Réflexions sur la science des machines de Jacques Lafitte, en 1932, à la publication de la thèse complémentaire de Gilbert Simondon, Du mode d’existence des objets techniques, en 1958 ; puis de 1968, date à laquelle Jean Le Moyne apprend l’existence de Lafitte à Simondon, à 1976, date du second et dernier colloque de mécanologie à Paris ; enfin, de 1976 à la fin du xxe siècle, pour observer la manière dont différents continuateurs se sont emparés de certains éléments théoriques mis en avant par Lafitte et Simondon, notamment de la notion de « lignée technique » et de la visée « génétique » qui lui est associée. En conclusion, on fera valoir que la mécanologie constitue une proposition méthodologique originale dans le champ des études technologiques. |
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