Ouvrage sur les incendies d’Antoine Deville, un traité technique inédit conservé aux archives départementales de la Haute-Vienne
Cette contribution a pour objet de présenter une source inédite d’un grand intérêt pour l’histoire des techniques et l’histoire du secours public. Il s’agit d’un cahier manuscrit de 328 pages, Ouvrage sur les incendies. D’après les principes et la méthode de Mr Morat commandant des pompiers de Paris...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Artefact
2026
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cette contribution a pour objet de présenter une source inédite d’un grand intérêt pour l’histoire des techniques et l’histoire du secours public. Il s’agit d’un cahier manuscrit de 328 pages, Ouvrage sur les incendies. D’après les principes et la méthode de Mr Morat commandant des pompiers de Paris, conservé sous la cote 1J 528 des archives départementales de la Haute-Vienne, d’Antoine Deville, ingénieur des Ponts et Chaussées et bras droit de Pierre Morat qui dirige le service des pompes à incendie parisienne jusqu’à la Révolution. Après avoir retracé le parcours de ce manuscrit on évoquera ses apports principaux, pour l’histoire des incendies urbains – avant l’établissement des premières compagnies de pompiers professionnels en France au début du xixe siècle –, pour l’histoire de la pensée technique – illustrant la montée des savoirs de l’ingénieur sur la gestion du risque en milieu urbain par la planification et la rationalisation – enfin pour l’histoire sociale des ingénieurs par la dimension ego-historique du document. Le « traité de l’attaque au feu », partie centrale du cahier, propose une typologie analytique de cas construits autour d’un dispositif sociotechnique, la pompe à incendie, qui réorganise l’art et la hiérarchie des actions à mener autant sur le débordement du feu que sur le chaos social qu’il génère. |
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