La Chine entendue par l’Occident
Dans le pavillon de la Chine lors de l’Exposition universelle de Paris en 1900, le public pouvait entendre des enregistrements sonores de seize dialectes chinois et de quarante morceaux d’opéra traditionnel chinois grâce à des cylindres d’enregistrements envoyés depuis la Chine. En parallèle, le doc...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Artefact
2024
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Dans le pavillon de la Chine lors de l’Exposition universelle de Paris en 1900, le public pouvait entendre des enregistrements sonores de seize dialectes chinois et de quarante morceaux d’opéra traditionnel chinois grâce à des cylindres d’enregistrements envoyés depuis la Chine. En parallèle, le docteur Léon Azoulay, membre de la Société d’anthropologie de Paris, a réalisé sur place des enregistrements de dialectes chinois et de chansons chinoises, grâce aux progrès des technologies d’enregistrement sonore. Dans cet article, l’auteure retrace l’histoire de cette technologie qui a enrichi la méthodologie des sciences humaines au xxe siècle. En s’appuyant sur une étude des enregistrements sonores chinois de l’Exposition universelle de 1900, l’auteure analyse la manière dont l’Occident percevait la Chine à travers l’acoustique à la fin du xixe siècle. |
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