La parure de Marie-Fortunée d’Este, princesse de Conti (1731-1803) Une médicalisation du paraître ?
L’heureuse conservation des comptes de la maison de Marie-Fortunée d’Este, princesse de Conti (1731-1803), permet de réfléchir à la construction des apparences nobiliaires. Venue de Modène en 1759 pour épouser l’héritier de la branche cadette des Bourbons, Marie-Fortunée d’Este adopte rapidement les...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/artefact, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Artefact
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’heureuse conservation des comptes de la maison de Marie-Fortunée d’Este, princesse de Conti (1731-1803), permet de réfléchir à la construction des apparences nobiliaires. Venue de Modène en 1759 pour épouser l’héritier de la branche cadette des Bourbons, Marie-Fortunée d’Este adopte rapidement les règles du paraître curial. La séparation conjugale de 1776, son retrait de la sociabilité aristocratique, associés au vieillissement et à la maladie, contribuent à modifier son apparence. Grâce à la précision des factures des parfumeurs, le cas de la princesse de Conti apporte un éclairage sur l’appropriation des pratiques et des techniques de l’apparence aulique. Il interroge au-delà la médicalisation du paraître de cette princesse d’âge mûr et maladive. |
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