Exil et transnationalité : le journalisme de José María Blanco White et José Joaquín de Mora
L'exil à Londres de nombreux intellectuels espagnols après l’échec du régime libéral en 1823 favorise la transformation de certains d’entre eux en intermédiaires culturels entre l’Espagne, le Royaume Uni et l’Amérique espagnole, depuis peu indépendante. Cette triangulation entre identités et co...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/argonauta, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
El Argonauta español
2023
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | L'exil à Londres de nombreux intellectuels espagnols après l’échec du régime libéral en 1823 favorise la transformation de certains d’entre eux en intermédiaires culturels entre l’Espagne, le Royaume Uni et l’Amérique espagnole, depuis peu indépendante. Cette triangulation entre identités et codes culturels nationaux est particulièrement appréciable chez les écrivains ayant travaillé pour l’éditeur Rudolph Ackermann dans des périodiques rédigés en espagnol à Londres pour un public hispanoaméricain. Cet article analyse les deux cas les plus importants, ceux de José María Blanco White y José Joaquín de Mora, en mettant en évidence le caractère transnational de leur travail journalistique. |
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