De la Guerra Civil Española al exilio: discurso, propaganda y reflexión a través de la revista Nuestra Bandera
Pendant la Guerre Civile la presse fut l’une des armes plus utilisées par les belligérants. À sa fin, les groupes partisans de la République qui firent entendre leur voix pendant le conflit ne devinrent pas muets, ils survécurent à distance, leur pensée outrepassant les limites géographiques de l’ex...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/argonauta, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Espagnol |
| Publicado: |
El Argonauta español
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Pendant la Guerre Civile la presse fut l’une des armes plus utilisées par les belligérants. À sa fin, les groupes partisans de la République qui firent entendre leur voix pendant le conflit ne devinrent pas muets, ils survécurent à distance, leur pensée outrepassant les limites géographiques de l’exil à travers d’importants projets éditoriaux. C’est le cas de Nuestra Bandera, revue née à Valence en 1937 et continuée à Barcelone en 1938 aux mains d’un groupe de militants du Parti Communiste dirigé par Dolores Ibárruri. L’objectif était de promouvoir l’unité entre ceux qui luttaient en faveur de la cause, d’informer sur le déroulement de la guerre, etc. Et, à la différence des autres revues, elle ne périt pas après la défaite: elle s’expatria au Mexique et en France tandis qu’elle survivait dans la clandestinité en Espagne. |
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