L’intermélodicité dans le répertoire musical caribéen
Dans ce numéro, nous avons voulu mettre l’accent sur une approche pluridisciplinaire et transversale du processus de création musicale de la Caraïbe. Ce processus de création relève bien souvent, de façon consciente ou inconsciente, d’emprunts, de reprise, d’imitation, d’appropriation, de réappropri...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
|---|---|
| Altri autori: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Archipélies
2026
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans ce numéro, nous avons voulu mettre l’accent sur une approche pluridisciplinaire et transversale du processus de création musicale de la Caraïbe. Ce processus de création relève bien souvent, de façon consciente ou inconsciente, d’emprunts, de reprise, d’imitation, d’appropriation, de réappropriation. Là où beaucoup emploieront le terme de plagiat, d’autres verront les œuvres originales comme une source constante de renouvellement créatif. C’est ainsi qu’intervient la notion d’intermélodicité. Si dans la littérature on parle d’intertextualité, en musicologie, il convient d’employer le terme d’intermélodicité. Que penser aujourd’hui de l’intermélodicité ? Peut-on parler d’intermélodicité dans une œuvre plastique ? Cinématographique ? Littéraire ? Si oui, qu’est-ce qui les caractérise ? L’intermélodicité participe-t-elle à sauvegarder une mémoire collective et patrimoniale d’un peuple ? Est-elle utile à une société ? Comment l’auditeur-spectateur perçoit-il ses nouvelles œuvres ? Ce sont à toutes ces questions que tente de répondre ce vingtième numéro de la revue Archipélies. |
|---|