Les résistances silencieuses de femmes Indo-Guadeloupéennes (xixe – xxie siècles)
Pour l’histoire de l’immigration indienne en Guadeloupe, le recrutement féminin se fait en faible densité. Cette minorité a occupé une place non négligeable dans le processus d’enracinement de cet héritage ancestral. Bien que dans la sphère familiale, ces pionnières semblent avoir usé de résistances...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
|---|---|
| Prif Awduron: | , |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Archipélies
2025
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Pour l’histoire de l’immigration indienne en Guadeloupe, le recrutement féminin se fait en faible densité. Cette minorité a occupé une place non négligeable dans le processus d’enracinement de cet héritage ancestral. Bien que dans la sphère familiale, ces pionnières semblent avoir usé de résistances chantées et contées, gestes cristallisés dans l’oralité. Une des traditions, celle du koumiyadi, a été conservée et transmise dans un des berceaux de la culture indo-guadeloupéenne. Comment cet exemple du koumiyadi, retracé par la mémoire des habitants de Pombiray, met-il en exergue une « résistance silencieuse » ? Le koumiyadi est considéré comme une danse féminine exécutée lors des rassemblements communautaires. « Ūrāṉ ūrāṉ tōṭṭattilē » est un chant appartenant au registre indo-guadeloupéen des koumiyadi. Autrefois, ce chant fut interprété et dansé par « Man Moulvin » et « Man Tanbi », dépositaires des coutumes ancestrales tamoules venues de l’Inde. |
|---|