De quoi l’écomusée/musée de société est-il le nom ? Jeux de vérité et de pouvoir dans la modernité
On avancera ici, d’abord, que les catégories « écomusée » et « musée de société » désignent moins un contenu qu’elles ne sont régulatrices de relations avec des populations, organisatrices des rapports entre l’État et les établissements qui s’en réclament, dans une tension entre l’hégémonie du parad...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Archipélies
2024
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | On avancera ici, d’abord, que les catégories « écomusée » et « musée de société » désignent moins un contenu qu’elles ne sont régulatrices de relations avec des populations, organisatrices des rapports entre l’État et les établissements qui s’en réclament, dans une tension entre l’hégémonie du paradigme de la représentation et celui de l’expression qui relève d’un minoritaire. Ensuite que la forme écomusée serait l’idiote utile de l’épistémologie politique de la modernité, parce que profondément marquée par quatre paradigmes de réduction d’un concret : un nationalisme et un naturalisme méthodologiques ; une conception linéaire du temps et le classement consécutif des choses et des êtres ; la représentation tout à la fois comme épistémologie et délégation. Si l’analytique est ici moléculaire, pour autant elle engage un désir de compréhension molaire, les expériences locales convoquées étant traversées à la fois par la modernité et non dépourvues de potentiel épistémologique. |
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