PETERS (Benoît), 2010, Derrida, coll. « Grandes biographies », Flammarion
Nous avons pris l’habitude de considérer les philosophes comme de purs esprits, comme des êtres habités par la seule passion du logos. Leurs concepts semblent jaillir du monde des idéalités et non de réalités historiques et sociales précises, cela à travers un corps au sens le plus matériel de ce t...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Archipélies
2024
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Nous avons pris l’habitude de considérer les philosophes comme de purs esprits, comme des êtres habités par la seule passion du logos. Leurs concepts semblent jaillir du monde des idéalités et non de réalités historiques et sociales précises, cela à travers un corps au sens le plus matériel de ce terme. Jacques Derrida est l’un des rares à avoir cherché, selon sa brillante formule, à repenser la frontière entre « le corps et le corpus » allant jusqu’à demander de manière quelque peu provocat... |
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