Le Sang du volcan de Marie-Reine de Jaham ou la nostalgie du « paradis perdu »
Depuis que les Afro-Antillais ont entrepris de réécrire l’Histoire de la Guadeloupe et de la Martinique à leur manière, on a rarement vu des Blancs créoles contemporains prendre la plume pour en faire autant. Marie-Reine de Jaham brise ce silence. Mais, en souscrivant à l’historiographie officielle,...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Archipélies
2024
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Depuis que les Afro-Antillais ont entrepris de réécrire l’Histoire de la Guadeloupe et de la Martinique à leur manière, on a rarement vu des Blancs créoles contemporains prendre la plume pour en faire autant. Marie-Reine de Jaham brise ce silence. Mais, en souscrivant à l’historiographie officielle, son livre semble fermer les portes de l’Histoire – haut lieu de la mémoire – aux Antillais pour la deuxième fois ; la première fois étant le silence de quatre siècles qu’a duré la Traite des Noirs ; mais encore et surtout, il s’apparente étrangement à une quête du « paradis perdu » en donnant l’impression que la Martiniquaise regrette ce passé où les Békés étaient tout puissants et où tout leur appartenait dans les îles. |
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