Panser les blessures du temps : Senghor et les valeurs de la poésie
Léopold Sédar Senghor, comme tous les poètes de la Négritude, attribuait à ses mots le pouvoir de démasquer le réel. De panser également les blessures du temps (colonisation, esclavage, etc.) et d’apprendre à vivre avec le présent. Alioune–B. Diané montre ici comment l’auteur d’Éthiopiques voyait en...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Archipélies
2024
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Léopold Sédar Senghor, comme tous les poètes de la Négritude, attribuait à ses mots le pouvoir de démasquer le réel. De panser également les blessures du temps (colonisation, esclavage, etc.) et d’apprendre à vivre avec le présent. Alioune–B. Diané montre ici comment l’auteur d’Éthiopiques voyait en sa poésie une manière d’éthique de la noblesse humaine. Autant dire une pratique existentielle, une ontologie. Héritier de Mallarmé et de Claudel, fils des griots du pays sérère et de l’Afrique profonde, Senghor conçoit le Dire poétique comme une victoire à la fois douloureuse et éclatante sur les forces du Mal. |
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