Réalisme magique, réalisme merveilleux et autres modes narratifs de Patrick Chamoiseau « première manière » (I) : le diptyque burlesque Chronique des sept misères et Solibo Magnifique
Dès 1988, Édouard Glissant avait estimé que l’art de décrire l’univers martiniquais dans le premier roman de Patrick Chamoiseau évoquait ce qui avait été appelé « le réalisme merveilleux, ferment d’une littérature du baroque » en Amérique du Sud. Depuis, les œuvres littéraires de Patrick Chamoiseau...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Archipélies
2024
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Dès 1988, Édouard Glissant avait estimé que l’art de décrire l’univers martiniquais dans le premier roman de Patrick Chamoiseau évoquait ce qui avait été appelé « le réalisme merveilleux, ferment d’une littérature du baroque » en Amérique du Sud. Depuis, les œuvres littéraires de Patrick Chamoiseau se sont développées dans des genres divers (théâtre, romans, essais, « tracées », contes, récits autobiographiques...) ou des textes hybrides. La critique a souvent relevé une « écriture » (ou un « style » ou une « voix ») qualifiée de « baroque » et caractérisée par une oralité pleine de verve et une créolisation du français singulière. En revisitant Chronique des sept misères et Solibo Magnifique, je m’attacherai à montrer comment les notions de fantastique, de réalisme magique et de réalisme merveilleux – redéfinis comme des modes narratifs distincts de la fiction – permettent de compléter la notion de style baroque, pour éclairer la poétique de ces romans de Chamoiseau, qui flirtent par ailleurs avec le grotesque ou le burlesque. |
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