René Maran, précurseur de la Négritude ?
Pourquoi Léopold Sédar Senghor intronise-t-il l’auteur de Batouala comme « précurseur de la Négritude » ? L’auteur se penche sur quatre textes : L’Humanisme et nous : René Maran, Vues sur l’Afrique noire, ou assimiler et non être assimilés, Les plus beaux écrits de l’Union française et du Maghreb, e...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Archipélies
2024
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Pourquoi Léopold Sédar Senghor intronise-t-il l’auteur de Batouala comme « précurseur de la Négritude » ? L’auteur se penche sur quatre textes : L’Humanisme et nous : René Maran, Vues sur l’Afrique noire, ou assimiler et non être assimilés, Les plus beaux écrits de l’Union française et du Maghreb, et René Maran précurseur de la Négritude. En somme, Senghor cherche à édifier la Négritude comme l’aboutissement indépassable des mouvements anticoloniaux portés par les « hommes noirs ». N’incluant pas Maran dans les « représentants de la poésie néo-nègre de langue française », il le déclare précurseur pour circonscrire le groupe formé par les « militants de la Négritude ». Commentant la postface d’Éthiopiques et le terme « précurseur » qui s’y trouve, l’auteur montre, par une présentation du contexte colonial, pourquoi Senghor estime que Maran est un ouvreur de voie, mais n’est pas un annonciateur de la « Cité de demain » comme le sont les « poètes néo-nègres ». |
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