Sur Le goût des îles sur les tables des Lumières ou l’exotisme culinaire dans la France du XVIIIe siècle, d’Érick Noël

Les guerres révolutionnaires ont progressivement coupé les communications de la France avec ses colonies. Le blocus mis en place par la coalition européenne dès 1793, empêche toute entrée de produits coloniaux sur le territoire. Dans les années qui suivent, se développent alors deux productions de...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/archipelies,
Auteur principal: Arramon, Sylvain
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Archipélies 2024
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Les guerres révolutionnaires ont progressivement coupé les communications de la France avec ses colonies. Le blocus mis en place par la coalition européenne dès 1793, empêche toute entrée de produits coloniaux sur le territoire. Dans les années qui suivent, se développent alors deux productions de substitution sur le territoire métropolitain : la betterave sucrière pour compenser la production issue de la canne dans les îles, et la chicorée pour remplacer le café. C’est dire si le goût sucré...