René Maran et la musique. Batouala et autres écrits
Cet article interroge l’univers sonore de René Maran. Il commence par cerner une potentielle écologie sonore présente dans le roman Batouala, qui ressemble davantage à une phonographie littéraire. Maran fait remarquer l’entremêlement des sons animaux, humains, naturels. S’agit-il d’une symphonie à l...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Archipélies
2024
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Cet article interroge l’univers sonore de René Maran. Il commence par cerner une potentielle écologie sonore présente dans le roman Batouala, qui ressemble davantage à une phonographie littéraire. Maran fait remarquer l’entremêlement des sons animaux, humains, naturels. S’agit-il d’une symphonie à la fois naturaliste, impressionniste et poétique ainsi que le confesse l’auteur dans l’une de ses lettres ? Dans une deuxième partie, la documentation des coutumes, des instruments, des chants pose la question d’une méthode véritablement ethno-musicologique. Un certain nombre de failles sont repérées. Enfin, le jazz a été évoqué pour décrire le roman. Cette hypothèse est ici récusée au profit d’une esthétique tournée vers le néo-classissisme et l’Art nègre, même si l’ensemble des musiques caribo-américaines, engendre, selon Maran, une forme de ferveur et de gaieté d’essence noire qui renouvelle l’art européen. C’est ce qu’il soutient dans un article placé en Annexe : « Le noir dans l’art européen ». |
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