René Maran, Batouala et l’Oubangui-Chari
Le retentissement de Batouala et une partie notable de la production écrite de René Maran peuvent s’évaluer à travers la presse. Il importe en effet d’inventorier d’une part la masse de textes que René Maran a publiés dans de multiples journaux et revues et d’autre part le nombre considérable d’arti...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Archipélies
2024
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Le retentissement de Batouala et une partie notable de la production écrite de René Maran peuvent s’évaluer à travers la presse. Il importe en effet d’inventorier d’une part la masse de textes que René Maran a publiés dans de multiples journaux et revues et d’autre part le nombre considérable d’articles qui lui ont été consacrés. On se rend compte ainsi d’un aspect moins connu, mais important de la créativité de l’auteur et on peut réaliser également l’impact populaire de Batouala (ouvrage qu’il vaut mieux considérer comme un roman et non comme une œuvre ethnographique). Aucun autre prix Goncourt n’est parvenu, dans l’entre-deux guerres, à pénétrer à ce point la vie quotidienne des Français (sport, spectacle, mode, langage courant…). Par contre et paradoxalement, en Oubangui-Chari (République centrafricaine), René Maran reste méconnu. |
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