Penser, dire, écrire, et décoloniser le religieux ?
Comment l’anthropologue peut-il penser, dire et écrire le religieux aujourd’hui et quels sont les embarras et les défis qui se présentent face à l’usure des concepts et des mots permettant d’en rendre compte ? Comment peut-il procéder par devers les mobilités et les entrecroisements alors que le rel...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/archipelies, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Archipélies
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Comment l’anthropologue peut-il penser, dire et écrire le religieux aujourd’hui et quels sont les embarras et les défis qui se présentent face à l’usure des concepts et des mots permettant d’en rendre compte ? Comment peut-il procéder par devers les mobilités et les entrecroisements alors que le religieux pourrait bien être, par-delà ses diversités, une continuelle remise en scène « du même » à partir d’un stock d’outils anthropologiques universels et profanes avec lequel les collectivités comme les individus expriment leur croire ? Plus encore, qu’en est-il de ce que l’histoire et le politique, à travers le temps, ont pu finir par coloniser tant en mots qu’en appréhensions ? Faut-il ou peut-on décoloniser le religieux et comment ? Et quel avenir, finalement, se présente pour le religieux et devant le religieux tant pour l’anthropologue que pour sa discipline ? Telles sont les questions que tente d’aborder cette contribution et qui furent proposées à l’auteur pour en débattre dans le cadre de la 33e Conférence de la Société internationale de sociologie religieuse intitulée : « Éprouver le religieux ». |
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