Raphaël Confiant et Maryse Condé : complicité, duplicité, la Créolité mord-t-elle ?

Cet article consiste en une étude comparée des deux romans de Maryse Condé qui encadrent la parution du premier roman francophone de Raphaël Confiant, Le Nègre et l’amiral (1988), en fonction de sa critique de La Vie scélérate (1987) et de la mise en fiction de la querelle créoliste dans Traversée d...

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書誌詳細
出版年:URI:https://journals.openedition.org/archipelies,
第一著者: Luce, Xavier
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: Archipélies 2024
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Cet article consiste en une étude comparée des deux romans de Maryse Condé qui encadrent la parution du premier roman francophone de Raphaël Confiant, Le Nègre et l’amiral (1988), en fonction de sa critique de La Vie scélérate (1987) et de la mise en fiction de la querelle créoliste dans Traversée de la mangrove (1989). Il s’agit de dégager les points de convergence et de divergence entre Condé et Confiant tels qu’ils se manifestent entre 1987 et 1997, date de parution de l’entretien « Créolité Bites ». Au cours de celui-ci, Confiant accuse son aînée Condé, dont il loue l’écriture romanesque, de faire montre de « duplicité ». Un souci particulier est accordé au contexte de publication sur le plan à la fois littéraire et politique. Ces trois romans se caractérisent en effet par une mise en abyme du roman à travers plusieurs avatars d’écrivains confrontés à la vie culturelle et politique de la Martinique et de la Guadeloupe.