Le gouverneur, la sourate et l’islamiste adultère : retour sur l’affaire Ahok
La condamnation par un tribunal de Jakarta, en mai 2017, de Basuki Tjahaja Purnama, dit « Ahok », à deux ans de prison pour blasphème assortie de son incarcération immédiate eu un retentissement international et constitua un choc brutal pour une partie de l’opinion indonésienne. Gouverneur sortant d...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/archipel, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Archipel
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La condamnation par un tribunal de Jakarta, en mai 2017, de Basuki Tjahaja Purnama, dit « Ahok », à deux ans de prison pour blasphème assortie de son incarcération immédiate eu un retentissement international et constitua un choc brutal pour une partie de l’opinion indonésienne. Gouverneur sortant de la capitale (et faisant donc fonction de maire), candidat malheureux à sa propre succession, ce chrétien d’origine chinoise, proche de Jokowi, incarnait pour ses partisans le renouveau politique indispensable à la poursuite de la Reformasi. En replaçant l’affaire Ahok dans l’histoire de la transition politique indonésienne et en s’attachant à dénouer l’écheveau des logiques à l’œuvre dans leur temporalité, cet article relève, aux côtés des indices témoignant de la progression d’un fondamentalisme mou, les signes de la poursuite d’une avancée démocratique. |
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