Une note au sujet de tissages à chaîne continue dans l’Est de l’Insulinde
Cette contribution apporte des informations complémentaires concernant l’article de Ruth Barnes (Archipel 90: 307-325) à propos de techniques de tissage établissant des relations anciennes entre l’île de Sulawesi et la province de Nusa Tenggara Timur. Certaines pièces produites sur des métiers à ten...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/archipel, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Archipel
2017
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cette contribution apporte des informations complémentaires concernant l’article de Ruth Barnes (Archipel 90: 307-325) à propos de techniques de tissage établissant des relations anciennes entre l’île de Sulawesi et la province de Nusa Tenggara Timur. Certaines pièces produites sur des métiers à tension dorsale se distinguent par le fait que le travail est fini à l’aiguille alors que le tissage est toujours sur le métier, si bien qu’il ne subsiste aucun espace non tissé et qu’aucun fil de chaîne n’est coupé, élément essentiel dans les croyances traditionnelles sur l’harmonie cosmique. Alors que Barnes soutient qu’une telle technique a disparu, la présente note montre que cette connaissance n’est pas perdue sur l’île de Savou où l’on peut détecter son usage sur un sac de mariage appelé kenoto. Sur l’île, ce sac et d’autres textiles tenus en haute estime étaient à l’origine probablement tissés sur le métier le plus archaïque, celui qui est tendu au moyen des pieds. L’analyse des techniques traditionnelles de tissage constitue l’un des moyens qui permet de retracer d’anciennes routes migratoires dans l’est indonésien. |
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