Conclusion
Chez les peuples sinisés, tels les Mandchous, les Japonais et les Coréens, dont seules les élites pouvaient lire les œuvres littéraires directement en chinois, les plus anciennes traductions du « Roman des Trois Royaumes » remontent au XVIIe s. pour les deux premiers, et au début du siècle suivant,...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/archipel, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Udgivet: |
Archipel
2022
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Chez les peuples sinisés, tels les Mandchous, les Japonais et les Coréens, dont seules les élites pouvaient lire les œuvres littéraires directement en chinois, les plus anciennes traductions du « Roman des Trois Royaumes » remontent au XVIIe s. pour les deux premiers, et au début du siècle suivant, pour le troisième. Chez les Vietnamiens les premières versions en langue nationale n’apparaissent qu’à l’époque coloniale, plus précisément au début du XXe s., en rapport avec la politique culture... |
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