Chapitre I
Les traductions de romans chinois émanant de peranakan et autres Chinois des Indes néerlandaises, se différencient de celles paraissant à la même époque en Europe, du fait qu’elles ne visent pas à présenter la Chine et ses habitants aux lecteurs à travers des œuvres littéraires. En effet, bien qu’é...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/archipel, |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Archipel
2022
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les traductions de romans chinois émanant de peranakan et autres Chinois des Indes néerlandaises, se différencient de celles paraissant à la même époque en Europe, du fait qu’elles ne visent pas à présenter la Chine et ses habitants aux lecteurs à travers des œuvres littéraires. En effet, bien qu’éloignés géographiquement du pays de leurs ancêtres, les traducteurs avaient su conserver une certaine culture chinoise, écrite pour certains, orale pour d’autres. Aussi leurs projets de traductions... |
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