Paraître du deuil, d’un lieu à l’autre. Les veuves en Midi toulousain au XVIIIe siècle
Sous l’Ancien Régime le veuvage oblige les femmes à changer d’apparence pour revêtir des habits de deuil, en particulier pendant l’année qui suit la mort du mari. À Toulouse, de la fin du XVIIe à la fin du XVIIIe siècle, se dessinent des permanences et des nouveautés qui apparaîtront de manière plus...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/apparences, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Apparence(s)
2012
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Sous l’Ancien Régime le veuvage oblige les femmes à changer d’apparence pour revêtir des habits de deuil, en particulier pendant l’année qui suit la mort du mari. À Toulouse, de la fin du XVIIe à la fin du XVIIIe siècle, se dessinent des permanences et des nouveautés qui apparaîtront de manière plus évidente dans la première partie du siècle suivant. L’importance symbolique de la tenue de la veuve est soulignée par l’obligation juridique faite aux héritiers du mari de lui fournir ses habits de deuil. Cependant, comme le montrent les inventaires après décès, les codes vestimentaires du deuil restent socialement discriminants, entre le respect d’une étiquette très élaborée par les veuves de la noblesse et les difficultés matérielles des femmes des milieux populaires urbains dont il est très difficile de préciser les pratiques. Ils se transforment cependant à la faveur des changements de la mode féminine et de la diffusion par l’imprimé, tel l’Almanach historique de la ville de Toulouse, du modèle parisien et curial dans les années 1780. |
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