« L’auxiliaire » : une approche empirique du rôle de l’anthropologue dans des projets de coopération au développement
C'est du point de vue d’un anthropologue de projet de développement qu’est analysée la place que ce monde, régi par la notion d’utilité, octroie à cette profession et la fait vivre. Dans les rôles d’in- and out-sider, de marginal sécant, de chaînon manquant, son engagement diverge de celui du c...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/apad, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Bulletin de l’APAD
2013
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | C'est du point de vue d’un anthropologue de projet de développement qu’est analysée la place que ce monde, régi par la notion d’utilité, octroie à cette profession et la fait vivre. Dans les rôles d’in- and out-sider, de marginal sécant, de chaînon manquant, son engagement diverge de celui du chercheur à l’abri dans son laboratoire même lorsqu’il fait de « l’expertise ». L’anthropologue de projet est l’auxiliaire des disciplines « dures » qui portent le financement. Il doit répondre aux attentes explicites et implicites de ses clients. Son rôle de « clarificateur » là où il n’est pas attendu, implique une capacité de lecture de nombreux niveaux et situations et la mesure d’enjeux multiples qu’il doit maîtriser même s’il ne lui est pas permis de les restituer. Il doit s’engager, en faveur d’un groupe, d’une cause ou d’un(e) autre. Ce faisant, pour être utile, l’anthropologie doit renoncer à l’illusion de l’indépendance et de la neutralité. |
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