L’anthropologie sociale est-elle inapplicable ?
La demande de « socio-anthropologie » dans les programmes de recherche-action ou de recherche opérationnelle en santé publique est importante. Néanmoins cette demande se limite souvent à réduire la discipline à une partie de ses méthodes (la réalisation et l’exploitation d’entretiens). Par ailleurs,...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/apad, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Bulletin de l’APAD
2013
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La demande de « socio-anthropologie » dans les programmes de recherche-action ou de recherche opérationnelle en santé publique est importante. Néanmoins cette demande se limite souvent à réduire la discipline à une partie de ses méthodes (la réalisation et l’exploitation d’entretiens). Par ailleurs, les « demandeurs » concluent généralement à l’absence de robustesse et de toute possibilité d’administration de la preuve de l’anthropologie sociale face au paradigme dominant d’une évidence scientifique qui ne serait accessible qu’avec des approches statistiques. En fait, l’anthropologie sociale s’accorde parfois mal des cadres normatifs des projets de santé publique. A faire du projet lui-même un objet d’étude, à modifier ses hypothèses à mesure de l’avancée de la recherche, à placer le conflit au centre de sa démarche, l’anthropologie sociale est parfois difficilement applicable. |
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