Violence sociale, anomie et discordance normative. La trajectoire migrante. Le cas des « 52 » de la région de Djenné (Mali)
À partir d’une analyse de l’exposition aux risques d’exploitation économique et sexuelle des petites paysannes employées comme « bonnes à tout faire » dans les villes du Mali, l’objet de ce papier est de montrer comment la discordance normative, la disjonction des légitimités et la dysfonction des r...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/apad, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Bulletin de l’APAD
2008
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | À partir d’une analyse de l’exposition aux risques d’exploitation économique et sexuelle des petites paysannes employées comme « bonnes à tout faire » dans les villes du Mali, l’objet de ce papier est de montrer comment la discordance normative, la disjonction des légitimités et la dysfonction des régulations de contrôle entre les différents ordres sociaux (public, communautaire villageois et social urbain) engendrent des formes de violence (structurelle, symbolique ou systémique) qui s’enchaînent en se répondant les unes aux autres. Frappé d’une impuissance anomique, l’ordre public a depuis longtemps abandonné la régulation de contrôle aux deux autres ordres sociaux. L’ordre villageois réagit aux transgressions qui le menacent en rétrécissant les espaces de violence tolérée, tandis que l’ordre urbain réagit à l’impuissance des forces de l’ordre en généralisant les espaces de déviance tolérée. Une telle situation expose les jeunes migrantes paysannes à de multiples risques de violences physiques et psychiques pouvant entraîner leur mort. |
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