Manger après le diagnostic d’un cancer
Le diagnostic d’un cancer et le suivi des traitements anticancéreux engendrent des perturbations alimentaires, directement associées au pronostic vital et à la qualité de vie des malades. Ces perturbations réorganisent le rapport à l’alimentation des personnes atteintes. À partir d’une étude longitu...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/aof, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Anthropology of food
2017
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le diagnostic d’un cancer et le suivi des traitements anticancéreux engendrent des perturbations alimentaires, directement associées au pronostic vital et à la qualité de vie des malades. Ces perturbations réorganisent le rapport à l’alimentation des personnes atteintes. À partir d’une étude longitudinale réalisée en France entre 2011 et 2013 auprès de malades atteints d’un cancer bronchique et traités par chimiothérapie, cet article rend compte de stratégies d’adaptations alimentaires d’ordres organisationnel, nutritionnel et sensoriel mises en place par les malades et leurs proches. Ces stratégies se façonnent à l’intersection d’un contexte informationnel et d’un vécu alimentaire caractérisé par des volontés de changements et des dépendances aux effets indésirables des traitements anticancéreux. |
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