The meaning of African and “White man’s” food at Muslim and civil wedding celebrations in urban Burkina Faso
Chez les Musulmans du Burkina Faso, les mariages sont célébrés selon deux modes différents: d’une part, on trouve le mariage « traditionnel » qui s’accompagne d’une cérémonie religieuse et d’autre part, il y a le mariage “civil”, qui est marqué par une cérémonie officielle ayant lieu à la mairie. Le...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/aof, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Anthropology of food
2008
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Chez les Musulmans du Burkina Faso, les mariages sont célébrés selon deux modes différents: d’une part, on trouve le mariage « traditionnel » qui s’accompagne d’une cérémonie religieuse et d’autre part, il y a le mariage “civil”, qui est marqué par une cérémonie officielle ayant lieu à la mairie. Les contrastes existants entre ces deux fêtes se révèlent notamment à travers les repas servis à cette occasion. La fête traditionnelle offre des plats et des boissons considérés comme « africains », tandis que le repas servi lors de la fête civile se compose essentiellement de tubabu dumuni ou « nourriture des Blancs ». La manière de manger amplifie également la distinction observée entre les deux fêtes: lors du repas traditionnel, les gens mangent dans les mêmes plats et avec la main, alors qu’à l’occasion de la cérémonie civile, ils utilisent assiettes, fourchettes et couteaux. A travers l’analyse de ces deux formes de cérémonies comme de leurs différences, cet article s'intéresse au discours très présent sur l’opposition entre « traditionnel » et « moderne » au Burkina Faso urbain. |
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