El cuerpo sacrificado
La Pachamama, la personnification de la nature, est habitée d’êtres démoniaques de toutes sortes qui s’alimentent des sacrifices que leur font les humains afin de s’assurer une bonne santé, la prospérité dans les récoltes et la multiplication des troupeaux. En partant de la description des différent...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/aof, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Espagnol |
| Publié: |
Anthropology of food
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La Pachamama, la personnification de la nature, est habitée d’êtres démoniaques de toutes sortes qui s’alimentent des sacrifices que leur font les humains afin de s’assurer une bonne santé, la prospérité dans les récoltes et la multiplication des troupeaux. En partant de la description des différentes formes de sacrifices adressés aux entités chtoniennes – non sanglants (oblations, libations) ou sanglants (mise à mort rituelle d’animaux), notamment lors du Carnaval –, je fais l’hypothèse que la personne ivre expose son corps comme une offrande sacrificielle à ces mêmes divinités chtoniennes, qui s’en nourrissent, selon un schéma identique à celui des sacrifices mentionnés. Pour l’étayer, je me suis fondée sur des données recueillies lors d’un travail ethnographique de terrain dans les Andes boliviennes quechuaphones du département de Cochabamba et du Nord de Potosi entre 2005 et 2012 et en prolongeant le terrain avec des entretiens en visio-conférence les années suivantes. |
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