Is watching the feast making the feast?

À partir des enquêtes de terrain menées entre 2006 et 2011, cet article défend l’importance du travail ethnographique au sein d’un des champs disciplinaires les plus innovants en anthropologie du contemporain : la culture visuelle. Les caractéristiques premières du rituel Gligli, fête existant depui...

Cijeli opis

Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Izdano u:URI:https://journals.openedition.org/anthrovision,
Glavni autor: Ballacchino, Katia
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Anglais
Izdano: Anthrovision 2013
Teme:
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:À partir des enquêtes de terrain menées entre 2006 et 2011, cet article défend l’importance du travail ethnographique au sein d’un des champs disciplinaires les plus innovants en anthropologie du contemporain : la culture visuelle. Les caractéristiques premières du rituel Gligli, fête existant depuis une centaine d’années, permettent à l’auteur de concevoir une pensée visuelle et anthropologique et de proposer une hypothèse construite sur le potentiel du visuel comme méthode et métaphore du champ anthropologique. Fondé sur des exemples ethnographiques concrets, ce travail présente une pratique rituelle collective à partir de trois fonctions du visuel : une méthode et une pratique productrice de connaissance, un objet à l’origine de la recherche elle-même et enfin des documents visuels, productions ethnographiques potentielles qui accompagnent le texte écrit. Cette recherche tente de répondre à certaines des questions posées par les contributions anthropologiques de références concernant l’apprentissage de l’utilisation du visuel (de l’image) et l’observation participante comme méthode potentielle.