Le déplacement, l’humanitarisme et le business de l’anthropologie
Les métaphores de submersion et de « flux » sont souvent appliquées dans la sphère publique aux phénomènes de déplacement et de migration, mais il y aussi des « vagues » et des « marées » d’acteurs humanitaires, de « bénévoles » et de chercheurs qui se concentrent maintenant sur les réfugiés. Les in...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/anthropodev, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Anthropologie & développement
2020
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les métaphores de submersion et de « flux » sont souvent appliquées dans la sphère publique aux phénomènes de déplacement et de migration, mais il y aussi des « vagues » et des « marées » d’acteurs humanitaires, de « bénévoles » et de chercheurs qui se concentrent maintenant sur les réfugiés. Les interventions humanitaires, sécuritaires et anthropologiques dans la « crise des réfugiés » européenne de 2015-2016 s’inscrivent souvent dans une logique commune d’urgence et de crise. Les principaux problèmes et pièges des tendances anthropologiques actuelles dans l’étude des déplacements aux portes de l’Europe sont liés aux dimensions business du travail anthropologique. Le business de l’anthropologie renforce le régime européen de gestion des réfugiés, qui fait des transfrontaliers des cibles policières, d’intervention et d’étude. |
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