Influencer, détourner, bloquer la « bonne gouvernance » au Burundi
En 2011, l’adoption par le gouvernement burundais d’une stratégie nationale de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption (2011-2015) apparaît comme un cas exemplaire de l’influence exercée par les bailleurs de fonds (organisations multilatérales et bilatérales) sur les politiques publiques...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/anthropodev, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Anthropologie & développement
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En 2011, l’adoption par le gouvernement burundais d’une stratégie nationale de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption (2011-2015) apparaît comme un cas exemplaire de l’influence exercée par les bailleurs de fonds (organisations multilatérales et bilatérales) sur les politiques publiques des « pays sous régime d’aide ». Cependant, en se basant sur une analyse empirique approfondie de l’action publique dans un contexte multi-acteurs et extraverti, cet article présente une réalité beaucoup plus complexe. |
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