Complémentarités et concurrences sur le terrain du développement rural
Cet article analyse l’évolution des relations entre les services techniques de l’agriculture et les acteurs de l’Union fraternelle des croyants (UFC) sur le terrain du développement rural à Dori au nord du Burkina Faso, depuis la création de l’UFC en 1973, au moment de la sécheresse. Alors que l’UFC...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/anthropodev, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Anthropologie & développement
2019
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article analyse l’évolution des relations entre les services techniques de l’agriculture et les acteurs de l’Union fraternelle des croyants (UFC) sur le terrain du développement rural à Dori au nord du Burkina Faso, depuis la création de l’UFC en 1973, au moment de la sécheresse. Alors que l’UFC s’était imposée comme un acteur central dans les années 1970 et 1980, et était perçue comme contribuant aux politiques de l’État, et que cette collaboration continue à être mise en avant par l’administration territoriale, la réforme du secteur agricole de 2001 a rebattu les cartes. En renforçant la volonté de contrôle étatique sur les organisations paysannes locales, et en faisant des services techniques des prestataires de projets, la réforme attise la rivalité entre ces deux acteurs du développement rural quant à la supervision des organisations paysannes et au contrôle des moyens financiers. Les agents des services techniques de l’agriculture contestent la bienveillance de l’administration publique envers l’UFC qui, selon eux, lui permet de développer des pratiques hors normes et de se soustraire à leur contrôle. |
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