Le sceau de la paix
La huitième et dernière croisade organisée par Louis IX en 669/1270 et dirigée contre Tunis se solde par la mort du roi ; elle aboutit à la conclusion d’une trêve de quinze ans entre son fils Philippe III, Charles d’Anjou et le sultan hafside al‑Mustanṣir, qui règle les conditions d’évacuation du te...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/anisl, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Annales islamologiques
2020
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La huitième et dernière croisade organisée par Louis IX en 669/1270 et dirigée contre Tunis se solde par la mort du roi ; elle aboutit à la conclusion d’une trêve de quinze ans entre son fils Philippe III, Charles d’Anjou et le sultan hafside al‑Mustanṣir, qui règle les conditions d’évacuation du territoire hafside. Le traité, qui nous est parvenu uniquement dans sa rédaction arabe, est muni d’un sceau exceptionnel, seul exemple connu de sceau pendant de souverain musulman. L’analyse diplomatique et codicologique du document met en évidence tout l’intérêt qu’il revêt dans l’étude des pratiques de la chancellerie hafside, et dévoile le processus de négociations, les conditions de rédaction et de ratification de l’ensemble des clauses de l’accord. Il s’agit néanmoins d’un document atypique, rédigé à la hâte dans des circonstances difficiles, par un non‑professionnel de la chancellerie, et dont les négociations ont été menées par un acteur diplomatique inattendu. |
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