The Black Female Fantastic Space of Ayana V. Jackson
Cet article s’intéresse au travail de l’artiste africaine-américaine Ayana V. Jackson en examinant les récits de l’histoire, de la mémoire et de l’identité de la diaspora noire qu’elle ravive à travers ses images du corps féminin noir. Utilisant la photographie comme instrument visuel et son propre...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/angles, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Anglais |
| Argitaratua: |
Angles
2025
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article s’intéresse au travail de l’artiste africaine-américaine Ayana V. Jackson en examinant les récits de l’histoire, de la mémoire et de l’identité de la diaspora noire qu’elle ravive à travers ses images du corps féminin noir. Utilisant la photographie comme instrument visuel et son propre corps comme sujet pour incarner des personnages réels ou imaginaires, Jackson crée depuis plus d’une décennie des contre-récits de vies noires qui subvertissent les représentations historiques des corps noirs dans l’art et les mythologies occidentales, en qualifiant sa pratique de moyen « combattre la photographie par la photographie ». S’appuyant principalement sur le concept de Black Female Fantastic élaboré par l’historienne de l’art Elizabeth Carmel Hamilton – qui combine pensée la féministe noire et l’Afrofuturisme – ainsi que sur une approche interdisciplinaire incluant des œuvres visuelles et textuelles de différentes périodes, l’article soutient que la pratique photographique de Jackson, qui représente des corps et identités de femmes noirs, négocie les histoires visuelles de l’esclavage et du colonialisme à travers l’entrelacement de l’horreur et de la beauté, et la réconciliation d’identités réelles et imaginées. |
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