Le coracin (κορακῖνος) du lac de Tibériade (F. Josèphe, B.J. III, 520). Une « veine » du Nil en Palestine
Dans sa description géographique des environs du lac de Tibériade (B.J. III, 506-521), Flavius Josèphe mentionne une πηγή (« source ») qui engendre un poisson comparable au κορακῖνος (« coracin ») du lac d’Alexandrie. Nous nous proposons d’examiner si les traducteurs et les commentateurs modernes de...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/anabases, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Anabases
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans sa description géographique des environs du lac de Tibériade (B.J. III, 506-521), Flavius Josèphe mentionne une πηγή (« source ») qui engendre un poisson comparable au κορακῖνος (« coracin ») du lac d’Alexandrie. Nous nous proposons d’examiner si les traducteurs et les commentateurs modernes de l’historien juif ont raison d’identifier, depuis le XIXe siècle, ce poisson avec un poisson-chat ou une anguille, malgré la tendance générale d’associer le coracin égyptien à la famille des Cichlidés. Ensuite, nous essayerons de circonscrire les origines de la tradition utilisée par Josèphe et d’apporter un premier éclairage aux raisons pour lesquelles certains auteurs anciens liaient le Nil à diverses étendues d’eaux. |
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